ANSES
mardi 9 décembre 2014
Allergie à la spiruline
ANSES
vendredi 5 décembre 2014
Plus de polyphénols?
ANSES
mercredi 26 novembre 2014
Combien de calories SVP?
La Food and Drug Administration des États-Unis vient de finaliser deux règles exigeant que l'information calorique soit inscrite sur les menus et les cartes de menu dans les chaînes de restaurants , les établissements d'alimentation au détail et distributeurs automatiques ayant 20 emplacements ou plus.
Serait-ce utile également pour les consommateurs français?
FDA
jeudi 13 novembre 2014
Phytostérols: rien de démontré
En effet, les maladies cardiovasculaires sont multifactorielles, la diminution d'un seul facteur de risque n'entraînant pas automatiquement la diminution du risque de maladie. Par conséquent, l'Anses recommande :
aux personnes soucieuses de leur taux de cholestérol de consulter un professionnel de santé afin de connaître notamment les mesures hygiéno-diététiques les plus adaptées à leur situation,
aux consommateurs de produits enrichis en phytostérols de veiller à atteindre a minima les recommandations du Programme national nutrition santé (PNNS) en fruits et légumes afin de compenser la baisse de bêta-carotène engendrée par la consommation de ces produits,
aux enfants d'éviter la consommation de produits enrichis en phytostérols,
aux femmes enceintes et allaitantes d'éviter la consommation de produits enrichis en phytostérols.
Les phytostérols sont des composés naturels présents dans les plantes (graines des oléagineux notamment).
ANSES
jeudi 6 novembre 2014
La malbouffe modifie les gènes
Journal of Leukocyte Biology
vendredi 24 octobre 2014
Champignons: attention!
En 2014, compte-tenu des conditions météorologiques estivales pluvieuses, la saison des champignons a commencé plus précocement. Depuis le début de la surveillance saisonnière (30/06), 16 cas graves, dont un mortel, ont été observés. Ces cas graves, survenant après l'ingestion d'espèces de champignons connues pour être toxiques, pourraient être évités par une identification préalable des espèces consommées.
INVS / Les recommandations de l'ANSES
vendredi 17 octobre 2014
Que mangent les français?
D'après les résultats de l’étude INCA 2, l'assiette des Français contient en moyenne 44 % de glucides, 39 % de lipides, et 17 % de protéines, soit encore trop de lipides et pas assez de glucides et de fibres. Les consommations de fruits et légumes par les jeunes adultes sont insuffisantes.
Les évolutions par rapport à 1999 sont plutôt positives mais contrastées :
- stabilisation des apports énergétiques chez les adultes et diminution sensible de ces apports chez les enfants de moins de 14 ans,
- augmentation de la consommation de fruits chez les adultes et les adolescents,
- diminution de la consommation de boissons alcoolisées chez les adultes,
- diminution de la consommation de sel, malgré tout insuffisante.
ANSES
mardi 7 octobre 2014
Canneberge et infections urinaires: toujours rien
La possibilité d'utiliser la canneberge (ou cranberry en anglais) et des produits en contenant pour prévenir les infections urinaires est régulièrement évoquée. L'Agence Nationale de Sécurité Alimentaire (ANSES) vient de refaire le point sur les dernières données scientifiques.
Ses conclusions sont prudentes: les données, notamment cliniques (suivi de patients), sont actuellement insuffisantes pour conclure que la consommation de canneberge ou de produits en contenant a un effet préventif sur les infections urinaires.
Cette nouvelle ne doit pas décourager les adeptes du jus de cranberry qui est aussi une source d'antioxydants.
ANSES
mardi 30 septembre 2014
Champignons: automne à risque
L'Automne est certainement la saison des champignons. Mais pour être amateur, il n'en faut pas moins être averti des risques potentiels. Alors que des cas d'intoxications par des champignons ont été signalés ces dernières semaines, le ministère en charge de la santé rappelle un certain nombre de recommandations en matière de cueillette et de consommation.
Dans cette liste des recommandations, il est indiqué notamment de :
- ne pas ramasser un champignon en cas de doute sur son état ou son identification,
- éviter les sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges), les champignons concentrant les polluants,
- déposer les champignons dans une caisse ou un carton, les sacs plastiques accélérant le pourrissement,
- séparer les champignons récoltés par espèce, un champignon vénéneux pouvant contaminer les autres,
- ne pas consommer les récoltes avant de les avoir fait contrôler par un spécialiste, les pharmaciens ou les associations et sociétés de mycologie pouvant être consultés,
- les conserver au réfrigérateur et les manger 2 jours au maximum après la cueillette,
- les consommer en quantité raisonnable et après une cuisson suffisante.
En cas d'apparition d'un ou de plusieurs symptômes (tremblements, vertiges, nausées, vomissements, diarrhées ou douleurs abdominales...), il convient de contacter le 15 ou le centre antipoison le plus proche. En règle générale, les symptômes apparaissent dans les 12 heures après leur consommation.
mercredi 3 septembre 2014
Pas de miel pour les nourrissons
Le botulisme infantile est une maladie rare, survenant chez les enfants de moins d'un an. Des formes résistantes (spores) de la bactérie (Clostridium botulinum), responsables de cette maladie, peuvent se trouver dans les poussières et certains sols. Transportées par les abeilles, les spores peuvent se retrouver ensuite dans le miel. Suite à l'augmentation du nombre de cas de botulisme infantile depuis 2004, l'Agence nationale de sécurité sanitaire rappelle qu'il est absolument déconseillé de donner du miel, quelle que soit son origine, aux nourrissons de moins d'un an.
ANSES
04/09/2014
jeudi 21 août 2014
Laver le poulet est-il risqué?
La viande de poulet est la principale source de campylobacter, qui donne lieu au plus grand nombre d'empoisonnements dus à la nourriture en Angleterre. Ce germe peut parfois être fatal.
Cette nouvelle recommandation se base sur le fait que le nettoyage de la viande de poulet crue à l'eau vive entraîne une diffusion des germes pathogènes avec les micro-gouttelettes générées, et se répandant sur les vêtements, les mains ainsi que l'ensemble des éléments alentours. Ne pas laver la viande limite la contamination aux mains du cuisinier, de la planche à découper et du couteau — les germes étant ensuite tués lors de la cuisson.
De même, il est conseillé de conserver la viande de poulet crue en bas de son réfrigérateur, pour ne pas contaminer les aliments situés en dessous. Les ustensiles ayant servi à découper le poulet doivent être également nettoyés soigneusement.
Food Standards Agency
Coeur et oméga-3 : une affaire de rythme
Source: Circulation
mercredi 30 juillet 2014
Eté et seniors: adapter l'alimentation
Ils ont une capacité diminuée pour lutter contre la chaleur par la transpiration ainsi que des difficultés à éliminer l'eau dans les cas d’apport excessifs en raison d'un mauvais fonctionnement des reins. Il faut alors que le sujet consomme suffisamment d’eau tout en évitant les excès.
- Il est conseillé de boire au minimum l’équivalent de 8 verres d’eau par jour (soit 800 mL), l'idéal étant une consommation quotidienne de 13/14 verres.
- Consommer des eaux moyennement minéralisées : faire par exemple des mélanges d'eau gazeuse (fortement minéralisée) et d'eau du robinet.
- Essayer de boire régulièrement afin d'anticiper la sensation de soif.
Si vous n'appréciez pas les eaux « natures », vous pouvez diversifier vos apports en eau en consommant :
- du thé ou café frais
- du sirop dilué dans de l'eau ou apporté sous forme de glaçons
- des gaspachos ou soupes froides
- des compotes de fruits
- des sorbets préférables aux glaces, car plus riches en eau
- des jus de fruits
- des fruits et légumes riches en eau comme la pastèque, le melon, les fraises, les pêches, les tomates, les courgettes et concombres
- des yaourts (1 yaourt hydrate aussi bien qu'un verre d’eau), du fromage blanc)
Source: ANSES
30/07/2014
vendredi 18 juillet 2014
Margarine aux phytostérols: quelle efficacité?
Dans un avis rendu public le 25 juin 2014, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) estime que si les phytostérols contribuent à la réduction du cholestérol sanguin, leur bénéfice sur la prévention des maladies cardiovasculaires n'est pas démontré.
L'Anses indique en effet que les maladies cardiovasculaires sont multifactorielles, la diminution d’un seul facteur de risque n'entraînant pas automatiquement la diminution du risque de maladie.
Par conséquent, l'Anses recommande :
- aux personnes soucieuses de leur taux de cholestérol de consulter un professionnel de santé afin de connaître notamment les mesures hygiéno-diététiques les plus adaptées à leur situation,
- aux consommateurs de produits enrichis en phytostérols de veiller à atteindre a minima les recommandations du Programme national nutrition santé (PNNS) en fruits et légumes afin de compenser la baisse de bêta-carotène engendrée par la consommation de ces produits,
- aux enfants d'éviter la consommation de produits enrichis en phytostérols,
- aux femmes enceintes et allaitantes d'éviter la consommation de produits enrichis en phytostérols.
Les phytostérols sont des composés naturels présents dans les plantes (graines des oléagineux notamment).
Source: ANSES
18/07/2014
mercredi 16 juillet 2014
Mangez des noix!
Parmi les aliments permettant de diminuer le risque de diabète et des maladies cardiovasculaires, les noix (noix, noisettes, cajou, amandes, pistaches...) sont particulièrement intéressantes.
Elles contiennent des acides gras non saturés, des fibres, des protéines végétales de haute qualité, des minéraux (magnesium, potassium...), des polyphénols, des tocophérols, des phytostérols et des acides phénoliques.
Dans la famille des noix, les "noix" du noyer sont particulièrement riches en acide alpha-linolénique qui est un omega 3.
American Journal of Clinical Nutrition
17/07/2014
mardi 8 juillet 2014
Acrylamide: un cancérigène du quotidien
L'agence européenne de sécurité sanitaire et de l'alimentation (EFSA) vient de confirmer d'anciennes études selon lesquelles l'acrylamide, substance produite par les hautes températures lors du brunissement des aliments est potentiellement cancérigène.
Cet effet serait même plus important chez les enfants.
Certains processus industriels de brunissement ou certains modes de cuisson comme la friture ont pour but de rendre les aliments plus appétissants. C'est ainsi que l'acrylamide est produite.
C'est le cas par exemple des frites, du café, du barbecue, de certains biscuits ou de certains aliments pour bébé. Le meilleur conseil que l'on puisse donner est de cuire ses aliments aux températures les plus basses possibles.
EFSA
08/07/2014
mardi 24 juin 2014
Les légumes ça rend fort!
Selon des recherches publiées dans le Journal of Consumer Research, les enfants ont tendance à trouver moins de goût aux aliments présentés comme "utiles", en l’occurrence des carottes et des biscuits apéritifs vantés comme facilitant la lecture et le calcul.
Inversement, il semble plus utile de faire la "pub" des aliments qu'on veut promouvoir en mettant l'accent avant tout sur leurs qualités gustatives.
Journal of Consumer Research
24-06-2014
jeudi 19 juin 2014
Une qualité du pain blanc
Journal of agricultural and food chemistry
19-06-2014
mardi 17 juin 2014
Des idées pour bien manger
La Fabrique à menus du site mangerbouger.fr, développée par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes), permet au grand public de créer des menus variés et équilibrés.
Lancée en 2013 dans le cadre du programme national nutrition santé (PNNS), la Fabrique à menus a été conçue autour des 8 repères nécessaires à un bon équilibre alimentaire, afin d'en faciliter l'intégration dans la vie quotidienne des Français. La Fabrique à menus propose chaque semaine des menus variés et équilibrés, composés à partir de plus de 2 000 recettes conjuguant plaisir et santé. Afin de faciliter au maximum la préparation des repas, des outils complémentaires sont proposés : recettes détaillées, listes de courses associées à imprimer ou disponibles sur smartphone, réception des menus par mail toutes les semaines… Les menus répondent aux besoins d’un adulte « moyen » (2000 kcal/jour), s’appuient sur les apports nutritionnels conseillés (ANC) en France (50 % de glucides, 35 % de lipides, 15 % de protéines) et sur une juste répartition des groupes d’aliments en quantité et en fréquence.
La fabrique à menus
17-06-2014
lundi 16 juin 2014
Examens et boissons énergisantes
Cette consommation est motivée par un souhait de prolonger l'état de veille pour travailler tard dans la nuit, ou pour stimuler la mémoire pour passer l’examen.
C'est une idée fausse !
Selon l'Institut de Recherche du Bien-être, de la Médecine et du Sport Santé (IRBMS) qui a mené une grand enquête sur ce sujet, les boissons énergisantes n'améliorent pas la mémoire ou les performances intellectuelles.
En effet, si ces boissons sont réellement excitantes, il ne faut pas confondre l'excitation qu'elles procurent, avec les performances intellectuelles. L'excitation n’est pas synonyme de performance du cerveau. Bien au contraire, pour l'IRBMS, la mémorisation, la concentration, demandent une sérénité, une tranquillité d'esprit, un calme, et certainement pas une excitation parasite.
L'excitation « nerveuse » ou « cérébrale » induite par les boissons énergisantes peut au contraire engendrer une angoisse, augmenter le stress déjà important à l'approche de l'examen, et peut ainsi déstabiliser complétement l'étudiant.
Source: IRBMS
16-06-2014
mercredi 11 juin 2014
Cancer: diminuer son risque par l'alimentation
L'apparition d'un cancer dépend à la fois de la génétique, de facteurs environnementaux et de l'hygiène de vie. Pour certains cancers le mode d'alimentation est important pour diminuer son risque. C'est le cas selon le Fond de Recherche Mondial contre le Cancer, des cancers de la prostate, du sein, du colon, de la gorge, et du pancréas. Les données sont suffisamment concluantes pour émettre des recommandations:
L'alcool est évidemment à éviter, ainsi que la viande rouge ou industrielle (cancer du colon), les viandes cuites à haute température (y compris la volaille et le poisson), les laitages, en faisant attention chez certaines personnes au manque de calcium.
Inversement, les fruit et les légumes sont conseillés ainsi que le soja sous une forme naturelle qui permettrait de diminuer le risque de cancer du sein pris à l'adolescence et chez les personnes ayant déjà eu un cancer du sein.
Fond de Recherche Mondial contre le Cancer
11-06-2014
mardi 10 juin 2014
Preservez votre flore intestinale
Les milliards de bactéries qui peuplent notre intestin sont d'une incroyable diversité. Certaines favorisent des maladies alors que d'autres nous protègent. Dans tous les cas, selon des études scientifiques récentes il vaut mieux avoir un microbiote riche que pauvre. En effet, les personnes qui ont une flore variée sont moins sujettes à l'obésité, ont moins de diabète, de cholestérol, et moins d'inflammation que les autres (le niveau d'inflammation est un facteur de risque cardiovasculaire). Cette constatation a été faite à partir d'une base de données génétiques européenne sur la population danoise.
Alors, comment faire pour enrichir sa flore intestinale? Il semblerait qu'une alimentation peu calorique et riche en protéines soit favorable, mais il faut également éviter de détruire son microbiote avec notamment les antiseptiques ou antibiotiques.
Source: MetaHIT Commission Européenne
10-06-2014
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vendredi 6 juin 2014
Allaitement: une protection efficace
American journal of clinical nutrition
06-06-2014
mercredi 4 juin 2014
Une vraie pause-déjeuner!
Saviez-vous qu'en France, nous consacrons en moyenne à peine 22 minutes à la pause-déjeuner? Quand on sait que la sensation de satiété (quand on n'a plus faim) met ce temps-là pour arriver au cerveau, cela fait un peu juste… Surtout quand le repas est avalé sans y penser, parfois à son bureau face à ses dossiers ou devant la machine à café. Difficile dans ces conditions de résister à l'envie de grignoter quelques heures après.
La solution ? Prendre le temps de déjeuner, même quand on est pressé ! Cela suppose de faire une vraie coupure (20 minutes au minimum loin de son ordinateur et de ses dossiers), assis et au calme, en prêtant attention à ce que l'on mange et en savourant chaque bouchée... Le b.a.-ba pour tenir jusqu'au dîner sans succomber à l'appel de la barre chocolatée !
Faites également l'effort de varier vos repas en limitant les aliments gras et sucrés (kebab, fast-food…). Ainsi, vous vous lasserez moins et vous vous attablerez chaque midi avec plaisir et envie. Et dès que vous le pouvez, emportez des plats faits "maison", bien utiles pour économiser en recyclant vos restes : poulet rôti ou jambon blanc en sandwich (avec du pain complet ou aux céréales, plus riche en fibres et minéraux, à tartiner de fromage frais plutôt que de mayonnaise), pâtes ou riz cuits en salade composée (avec œufs, tomates, comté et vinaigrette légère), part de quiche (à associer à des carottes râpées)…
PNNS
04-06-2014
mercredi 28 mai 2014
Caféine: rester "vigilant"
ANSES
28-05-2014
jeudi 22 mai 2014
Bon, bien, et durable?
22-05-2014
lundi 19 mai 2014
Le sucre se débrouille seul
American journal of clinical nutrition
19-05-2014
vendredi 16 mai 2014
Des compléments alimentaires décevants
Aging
16-05-2014
mercredi 7 mai 2014
Des fruits, oui...mais entiers!
Une plus grande consommation de jus de fruits est à l'inverse associée à un risque plus élevé de diabète de type 2, probablement en raison de l'indice glycémique élevé des jus de fruits, plus rapidement digérés par le tube digestif que les fruits riches en fibres.
Ces conclusions rejoignent les recommandations de consommation de fruits entiers et non de jus de fruits, dans la prévention du diabète de type 2
BMJ / sciencedaily
07-05-2014
vendredi 2 mai 2014
Obésité infantile, un fardeau social
Rappelons qu'en France, environ 12% des enfants de 5 ans sont en surpoids et 3% sont obèses.
Les implications sociales de l'obésité doivent être prises en compte, et particulièrement chez les enfants.
British Medical Journal
02-05-2014
mardi 15 avril 2014
Attention, poisson contaminé!
L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) recommande de ne pas consommer plus de deux portions de poissons par semaine.
Cette recommandation doit permettre à la fois de couvrir les besoins en nutriments et de limiter les risques de surexposition aux contaminants chimiques (mercure, dioxines, PCB...). Idéalement, sur ces deux portions hebdomadaires, il faut consommer une portion de poisson gras (saumon, sardine, maquereau, hareng, truite fumée). Par ailleurs, s'il est nécessaire de varier les espèces de poisson, il est également important de diversifier les lieux d'approvisionnement (sauvage, élevage, lieux de pêche...).
La consommation de poissons d'eau douce fortement « bio-accumulateurs » (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) doit être limitée à une fois tous les deux mois pour les femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes ainsi que pour les enfants de moins de 3 ans, les fillettes et les adolescentes et à deux fois par mois pour le reste de la population.
L’Anses conseille également aux femmes enceintes et allaitantes et aux enfants de moins de 3 ans :
- de limiter la consommation de certains poissons prédateurs sauvages (baudroie, bar, dorade, thon...),
- d’éviter la consommation d'espadon, marlin, siki, requin et lamproie.
15/04/2014
mardi 8 avril 2014
Le thé noir, arme anti-hypertension?
08-04-2014
mercredi 2 avril 2014
Les légumes ou la vie!
Toutefois, il est bon de rappeler les résultats d'une vaste étude anglaise, portant sur plus de 65000 personnes, qui a mesuré les effets de la consommation de fruits et légumes sur l'état de santé.
Ils sont sans appel. Chez les personnes qui mangent 7 portions de fruits et légumes par jour (oui, vous avez bien lu, 7, et pas 5), par rapport à ceux qui en mangent moins d'une fois par jour (situation moins rare qu'on le pense) la mortalité toutes causes confondues est diminuée de 33%. La mortalité par cancer est diminuée de 25% et la mortalité cardiovasculaire de 31%.
L'efficacité semble en revanche meilleure pour les légumes que pour les fruits, et par ailleurs, les fruits surgelés ou en conserve seraient associés à une augmentation de la mortalité de 17%.
Des efforts d'éducation nutritionnelle sont encore nécessaires!
J Epidemiol Community Health
02/04/2014
mardi 1 avril 2014
Omega 3: la déception
Alors que deux études récentes avaient mis en cause l'intérêt d'une supplémentation en omega 3 pour prévenir l'infarctus du myocarde chez les personnes à risque ou chez ceux ayant déjà eu un infarctus, une nouvelle étude émet également un doute sur leur utilité pour prévenir les problèmes coronaires (angine de poitrine et infarctus).
Cette étude de l'université de Cambridge a repris l'ensemble des publications scientifiques sur le sujet, ce qui concerne environ 600 000 personnes. Il s'agissait de faire un lien entre la consommation dans l'alimentation, de graisses de différents types (saturées, insaturées, graisses trans...), y compris les omega 3, et la survenue de problèmes coronariens. Contrairement à ce qu'on aurait pu imaginer, consommer beaucoup d'omega 3 et peu de graisses saturées ne change pas grand-chose au risque d'infarctus du myocarde.
Doit-on remettre en cause les recommandations actuelles sur les différents types de graisses dans l'alimentation?
Sources: BMJ / NEJM / Annals of Internal Medicine
01/04/2014
jeudi 27 mars 2014
Deux repas ou plus?
Il s'avère que manger ainsi est plutôt néfaste pour la santé. En effet, selon une étude présentée lors du dernier congrès de la Société Britannique d'Endocrinologie à Liverpool, non seulement, les repas fractionnés (cinq par jour dans l'étude) ne changent rien à la dépense énergétique, par rapport à deux repas par jour, mais ils provoqueraient une augmentation de la production de toxines digestives, responsables de l'état inflammatoire global, lui-même responsable de diabète ou de maladies vasculaires.
Conclusion: restons "classiques".
Society for Endocrinology / Diabetes Care
27/03/2014
mercredi 19 mars 2014
Attention à la levure de riz rouge
Dans les conditions actuelles, l'Anses considère que l’usage de compléments alimentaires à base de levure de riz rouge peut exposer les consommateurs, notamment ceux particulièrement sensibles du fait de prédispositions génétiques, de pathologies ou de traitements en cours...à des risques pour la santé. L'Agence recommande de prendre conseil auprès d'un professionnel de santé avant de consommer ces produits. Elle précise que ceux-ci ne doivent pas être utilisés par les patients traités avec des médicaments à base de statines ni ceux ayant dû interrompre ces traitements suite à l’apparition d’effets indésirables (patients dits "intolérants aux statines"). Ils ne doivent pas non plus être consommés par les personnes sensibles (femmes enceintes et allaitantes, enfants et adolescents, sujets de plus de 70 ans ou atteints de certaines pathologies, forts consommateurs de pamplemousse...).
ANSES
19/03/2014
mardi 18 mars 2014
Obésité infantile: mauvaises habitudes
Pediatrics
18/03/2014
vendredi 14 mars 2014
OMS: moins de sucre SVP!
La recommandation actuelle de l'OMS, émise en 2002, est que les sucres doivent représenter moins de 10% de l'apport énergétique total quotidien. Le nouveau projet propose également que les apports en sucres soient inférieurs à 10% de l'apport calorique journalier, mais il suggère en outre qu'une réduction de ce pourcentage à moins de 5% par jour apporterait des bénéfices supplémentaires. Cinq pour cent de l'apport énergétique total représentent approximativement 25 grammes (environ 6 cuillères à thé) de sucre par jour pour un adulte doté d'un indice de masse corporelle (IMC) normal. Les limites s'appliquent aux monosaccharides (tels que le glucose et le fructose) et aux disaccharides (tels que le sucrose ou sucre de table) qui sont ajoutés aux aliments par le fabricant, le cuisinier ou le consommateur, ainsi qu'aux sucres naturellement présents dans le miel, les sirops, les jus de fruit et les concentrés de fruits.
Une grande part des sucres consommés aujourd’hui sont «cachés» dans des aliments transformés qui ne sont habituellement pas considérés comme des sucreries. Par exemple, 1 cuillère à soupe de ketchup contient environ 4 grammes (environ 1 cuiller à thé) de sucres. Une seule canette de soda sucré contient jusqu’à 40 grammes (environ 10 cuillères à thé) de sucre.
Source: OMS
15/03/2014
mercredi 12 mars 2014
Grossesse: manger sain est important
British Medical Journal
12/03/2014
vendredi 7 mars 2014
Coeur et oméga3: une affaire de rythme
Source: Circulation
07-03-2014
mercredi 5 mars 2014
Pas trop de protéines!
Inversement, s'il faut être modéré sur les protéines, il ne faut pas non plus s'en priver, sous peine de dénutrition, et cela est particulièrement vrai pour les seniors, qui ont en général besoin de protéines pour entretenir leurs muscles.
University of Southern California
05/03/2014
mardi 4 mars 2014
Les probiotiques: oui ou non?
03/03/2014
lundi 3 mars 2014
La glycation, danger méconnu
Les produits issus de la glycation appelés produits de Maillard ou PTG (produits terminaux de glycation) ou encore en anglais AGE (Advanced Glycation End Products), ont des effets de stress oxydatif et d'inflammation qui sont néfastes pour les artères.
C'est par exemple le cas du diabète, ou l'excès de sucre dans le sang provoque une glycation des protéines, ce qui est en partie responsable des complications vasculaires du diabète (rétrécissement des artères, lésion des reins, de la rétine...).
C'est également le cas de la cuisson des aliments, principalement ceux d'origine animale, notamment la cuisson "sèche" qui provoque un brunissement par exemple de la viande quand on la saisit dans une poêle pour augmenter sa saveur.
Outre les problèmes vasculaires, les produits de glycation pourraient probablement être un facteur favorisant de la maladie d’Alzheimer, selon une étude de l'Université d'oxford an Angleterre.
Afin d'éviter le plus possible ces produits de glycation, il est préférable de manger surtout des aliments d'origine végétale, de faire des cuissons rapides, plutôt en atmosphère humide, et à basse température.
Sources: PNAS / Journal of the American Dietetic Association / Critical Reviews in Food Science and Nutrition
03/03/2014
jeudi 27 février 2014
Nutrition: des consignes de bon sens
- Préparer les repas à partir d'aliments simples et frais.
- Utiliser l'huile, les graisses, le sucre et le sel avec modération.
- Limiter la consommation de plats préparés industriellement, et de boissons industrielles.
- Prendre ses repas à heure régulière, dans un environnement approprié et en prenant le temps.
- Manger en compagnie d'autres personnes chaque fois que c'est possible.
- Acheter à manger dans des endroits qui vendent une nourriture variée, principalement fraiche, et non industrielle.
- Apprendre à faire la cuisine.
- Organiser ses repas à l'avance afin de trouver le temps et le bon moment.
- A l'extérieur, choisir des restaurants qui ont des produits frais. Eviter les fast-foods.
- Etre attentif et critique face aux publicités alimentaires et aux étiquettes.
Foodpolitics
27/02/2014
mercredi 26 février 2014
Les amandes utiles?
European journal of clinical nutrition
26/02/2014
mardi 25 février 2014
Cholesterol: mangez des noix!
Archives of Internal Medicine
25/02/2014
lundi 24 février 2014
Enfants: mangez des légumes!
ASEF
24/02/2014
mardi 11 février 2014
Le yaourt anti-diabète
Diabetologia
11/02/2014
jeudi 9 janvier 2014
Manger-bouger: le rappel
-Au moins 5 portions de fruits et légumes par jour.
-Féculents à chaque repas.
-Laitages 3 fois par jour.
-Viande ou poisson ou oeuf une à deux fois par jour.
-Matières grasses, produits sucrés ou salés à limiter le plus possible.
-Bouger au moins 30 mn par jour.
INPES
10/01/2014
mardi 7 janvier 2014
Meilleurs régimes: le DASH sans surprise
Et le gagnant est...le régime DASH, dans toutes les catégories, suivi de près par le régime méditerranéen. le DASH est l'acronyme de "Dietary Approaches to Stop Hypertension", ou en français, "régime pour lutter contre l'hypertension". Ce régime "officiel" est sans surprise le meilleur des régimes.
En effet, ses propositions sont de bon sens :
Augmenter la consommation de fruits, de légumes, de céréales complètes, de protéines maigres telles que protéines maigres les viandes maigres, le poisson, la volaille, les protéines végétariennes telles que le tofu, les haricots, les lentilles.
Diminuer la consommation de laitages riches en lipides.
Diminuer la consommation de sel.
A la dernière position (32ème) on trouve le régime Dukan, qui n'est donc pas, loin de là, le meilleur des régimes.
US News
07/01/2014