mardi 24 décembre 2013

Diabète: évitez les sodas

La consommation d'une canette de soda par jour augmenterait le risque de développer un diabète de près de 20%!
Ce sont les conclusions d'une étude à vaste échelle (consortium InterAct) menée pendant seize années au niveau Européen (Allemagne, Danemark, Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède) dont les conclusions ont été publiées dans la revue Diabetologia.
Bien que cette étude n'établisse pas de lien direct de cause à effet mais une simple association (d'autres facteurs tels que surpoids et régime alimentaire peuvent interférer sur les résultats), il n'en reste pas moins que le rapport risque/bénéfice de la consommation de ces boissons penche assez largement pour l'abstention...
Diabetologia
24/12/2013

vendredi 6 décembre 2013

Diminuez l'huile de palme!

Le Conseil Supérieur de la Santé belge a émis un avis concernant la problématique des acides gras saturés athérogènes et de l'huile de palme.
La consommation excessive de certains acides gras saturés a des effets néfastes pour la santé en augmentant notamment le risque d'accidents cardio-vasculaires.
Il est recommandé de limiter la consommation de ces acides gras saturés dits « athérogènes » à moins de 8% des apports énergétiques totaux.
L'huile de palme contient plus de 40% de ces acides gras nocifs. Cependant, elle constitue une source importante de graisses dans le monde entier et est utilisée dans de nombreux aliments et préparations: pâtisseries et gâteaux
- plats préparés
- viennoiseries
- pizzas
- quiches et pâtisseries salées
- sandwichs
- biscuits sucrés et barres
- pâtes à tartiner
-margarines...
La consommation de certaines matières grasses laitières comme le beurre et la crème fraîche doit aussi être limitée en raison de la présence de proportions importantes d'acides gras saturés. ”
Actuellement, il n’y a pas d’obligation de mentionner le type d'huiles présentes dans les aliments. L'huile de palme est souvent référencée sur l'étiquette comme "huile végétale". Toutefois une modification de la législation européenne obligera à indiquer la source des huiles à partir de décembre 2014.
Le consommateur doit privilégier des aliments pauvres en acides gras saturés et riches en acides gras insaturés, comme les aliments de la famille des noix.
Conseil supérieur de la santé (Belgique)
06/12/2013

jeudi 28 novembre 2013

Pour vivre vieux mangez des noix!

On sait que la consommation de noix (tous les fruits secs assimilés aux noix) est bonne pour la santé, et permet de diminuer notamment le risque de maladie cardiovasculaire et de diabète. Aucune étude n'avait encore été faite sur l'influence des noix sur la mortalité.
Une étude américaine vient de lever le doute: en analysant les données de mortalité et de consommation de noix de près de 120 000 hommes et femmes, les chercheurs ont montré que plus les noix étaient consommées, plus la mortalité diminuait quelle qu'en soit la cause, et indépendamment des autres facteurs de risque.
Rappelons que les noix (noix, noisettes, noix de cajou, amandes...) sont riches en acides gras non saturés (les "bonnes " graisses), en fibres, en vitamines, en anti-oxydants et en phytostérols.
New England Journal of Medicine
28/11/2013

mercredi 27 novembre 2013

Diabète et aliments acidifiants

Un lien entre diabète, viandes, fromages et produits laitiers?
Viandes, fromages et produits laitiers, en particuliers préparés de manière industrielle, favoriseraient le risque d'apparition du diabète de type 2.
Ce sont les conclusions d'une étude menée pendant quatorze années par l'INSERM sur près de 66000 femmes : parmi ces femmes, 2% ont développé un diabète ; le risque s'est avéré plus élevé de 25% parmi celles ayant l'alimentation la plus riche en acides résiduels (ces aliments libèrent des composés acides dans l'organisme au cours de la digestion, qui pourraient favoriser l'apparition d'un diabète)
Des résultats qui restent cependant à confirmer selon l'INSERM ; une explication avancée serait qu'un régime acidifiant "entraînerait une augmentation du risque d'insulino-résistance, c'est-à-dire l'incapacité du corps à sécréter de l'insuline quand il en a besoin pour réguler la glycémie.
Diabetologia journal
27/11/2013

mardi 22 octobre 2013

Où sont les fibres

Nous sommes en froid avec les fibres alimentaires! Ainsi l’étude INCA 2 confirme qu'entre 1999 et 2007, leur consommation est restée stable chez les hommes (18,8 g/j) et elle n’a augmenté que de 6,7 % chez les femmes (16,4 g/j). Des niveaux qui demeurent inférieurs à la recommandation de l’ANSES fixée entre 25 et 30 g/j. Or, il n’est pas si compliqué d’atteindre un apport de 30 g de fibres par jour. Il suffit, par exemple, de manger deux crudités, une portion de légumes verts cuits avec un plat principal, le tout accompagné de pain complet et deux petits fruits (abricot, prune...) ou un gros (pomme, poire...). L'intérêt des fibres pour notre santé ?
Elles contribuent notamment à prévenir les problèmes de transit tels que la constipation , en augmentant le poids des selles et en réduisant la durée du transit intestinal. Un effet renforcé, de surcroît, si la consommation de fibres s'accompagne d'une augmentation de la quantité d'eau absorbée.
Autre bienfait : les fibres solubles ralentiraient la digestion et l'absorption des sucres et réduiraient ainsi l’augmentation du taux de sucre dans le sang consécutive à un repas, tout comme la sécrétion d’'nsuline (l'hormone qui régule le sucre). Une action qui peut aider les personnes diabétiques à améliorer le contrôle de leur glycémie.
Quant aux fibres, telles que la pectine, le son de riz ou le son d’avoine, elles contribuent à diminuer le taux de cholestérol.
Sachez encore que les fibres peuvent avoir un effet rassasiant grâce à leur volume, sans apport de calories supplémentaires : idéal, donc, si on cherche à stabiliser son poids.
Parmi les aliments les plus riches en fibres, citons les pruneaux, les abricots secs, les amandes, les céréales au son, le pain complet, et particulièrement les mélanges pour le petit déjeuner appelés mueslis, qui contiennent amandes et noix, fruits secs et céréales complètes.
Source: ANSES
22/10/2013

samedi 31 août 2013

Nutrition: prévenir le diabète

Le diabète de type 2 est lié à l'obésité et à la qualité de l'alimentation.
Des études récentes portant sur près de 200000 personnes confirment clairement le rôle bénéfique des fruits et des légumes, et le rôle néfaste des viandes et des jus de fruits industriels dans la prévention du diabète.
En ce qui concerne les fruits, les myrtilles, les raisins et les pommes sont parmi les plus efficaces pour prévenir le diabète.
Sans surprise, la consommation de viande est déconseillée globalement.
Sans surprise également, mais peu de gens le savent, la consommation de jus de fruits augmente le risque de diabète. En effet, un verre de "pur jus" contient autant de sucre que la même quantité de coca-cola, pour prendre un exemple connu, à savoir environ 12 grammes de sucres pour 100ml. Et les smoothies ne font pas exception.
British Medical Journal
30/08/2013

mercredi 26 juin 2013

Le fructose néfaste?

Fructose ou glucose...?

Bien que naturellement présent dans les fruits et le miel, le fructose est largement utilisé dans l'industrie agroalimentaire pour son pouvoir sucrant élevé : boissons en particulier, glaces, sorbets (pour une meilleure texture)... Il est fréquemment utilisé sous la forme d'un sirop de glucose-fructose ; enfin il est présent dans le saccharose (sucre blanc, extrait de la betterave sucrière ou de la canne à sucre) qui est hydrolysé dans l'estomac sous l'action d'une enzyme en un mélange de glucose et de fructose.

Le fructose avait déjà été affublé de maux multiples : hausse des triglycérides, risque accru de goutte, d'hypertension artérielle, surpoids en raison d'un effet délétère sur l'appétit.

L'administration de fructose dans le cerveau de rongeurs leur donne faim tandis que celle de glucose semble les rassasier...cette expérience vient de trouver une confirmation, preuve par l'image à l'appui (résonance magnétique), dans une étude menée aux Etats-Unis (Yale University School of Medicine, New Haven) qui démontre que chez l'homme, contrairement au glucose, le fructose n'inhibe pas les régions cérébrales impliquées dans la régulation de l'appétit et les processus de motivation et de récompense ; il ne diminue pas en particulier l'activité de l'hypothalamus et du striatum. Or cette "désactivation" a lieu lorsque des personnes ayant faim atteignent un état de satiété.

Le fructose ne rassasie pas...
17/06/2013
JAMA

vendredi 17 mai 2013

Manger moins salé

Comment ne pas manger salé ?
L'OMS recommande de pas dépasser 5 gr de sel par jour.
Le sel est toxique pour l'organisme : hypertension artérielle, accidents cardiovasculaires, vieillissement de la peau...
Les sel est utilisé pour rehausser la saveur des plats ou comme conservateur, il est "caché" dans de nombreux plats industriels, bien que des progrès aient été réalisés; quelques conseils pour manger moins salé :
* éviter de fumer, vous redécouvrirez la saveur des plats !
* privilégier la cuisine à la maison aux plats "préparés" (vous serez seul responsable de la quantité de sel que vous mettrez dans votre plat...)
* lire les étiquettes de produits
* se méfier plus particulièrement de certains plats : soupes en sachets ou brique, charcuterie, fromages, pain, vinaigrettes...
* remplacer le sel par des aromates, ils peuvent aisément et agréablement rehausser la saveur des plats (curcuma, gingembre, cannelle, thym, menthe etc...)

Les "sels de régime"

* le sel diététique, composé de sels minéraux (1/3 de chlorure de sodium et 2/3 de chlorure de potassium), il n'a pas le même gout et remplace difficilement le sel.
* le gomasio : originaire du Japon, le gomasio est fait de sel marin et de sésame grillé et il contient parfois des algues. Sa teneur en sel est très basse.
* l'algue noire : également utilisée au Japon (confection des sushis), sa saveur est iodée.
* le "sel fou" : mélange d'épices originaire de l'île de Ré (poivre, coriandre, baies roses, thym, romarin...)
17-05-2013

lundi 15 avril 2013

Mangez des bananes!

La banane réduirait le risque d'accident cardiovasculaire, comme le suggèrent les études scientifiques.
Les aliments riches en potassium, et tout particulièrement les bananes, dévoilent leurs bienfaits sur la santé cardiovasculaire.
Selon une étude parue récemment dans BMJ, consommer plus de potassium réduirait de 24% le risque d'accident cardiovasculaire.
Pour obtenir ces conclusions, les chercheurs ont analysé 35 essais contrôlés et études de cohorte : le potassium à un effet bénéfique sur le risque d'hypertension, elle-même génératrice d'AVC ou de pathologies cardiovasculaires ; le potassium est par ailleurs indispensable à la contraction musculaire, et donc aux battements cardiaques
La banane, comme certains autres aliments (épinards ou dattes), contient en moyenne 420 mg de potassium pour un apport quotidien conseillé de 2 à 4 gr.
Les auteurs rappellent néanmoins qu'un excès de potassium peut être à l'origine de troubles gastro-intestinaux ou d'effets néfastes sur le coeur ; cette augmentation de consommation de potassium devrait surtout aller de pair avec une réduction de la consommation de sel.
15/04/2013
BMJ

vendredi 29 mars 2013

Carencé en vitamine B12?

Attention aux régimes végétariens trop stricts.
La vitamine B12 est spécifique des produits animaliers et aucun aliment végétal non enrichi n'est une source suffisante de vitamine B12. La carence en vitamine B12 peut se voir dans un régime végétarien mal conduit ou trop restrictif (absence de consommation de produits d'origine animale).
Un article paru dans "Nutrition Review" reprend les résultats de 18 études évaluant le statut en vitamine B12 dans plusieurs populations adhérant aux différents types de régimes végétariens: Pays-Bas, Etats-Unis, Allemagne, Ethiopie, Royaume-Uni, Chine, Inde, Nouvelle-Zélande, Norvège.
Les résultats montrent des carences en vitamine B12 chez 62% des femmes enceintes, 25 à 86% des enfants, 21 à 41% des adolescents et 11 à 90% des adultes et personnes âgées.
Les personnes ayant adhéré à un régime végétarien depuis leur naissance semblent plus carencées que celles qui ont adopté ce régime plus tardivement.
Une consommation suffisante d'œufs et de produits laitiers est donc essentielle pour couvrir correctement les besoins en vitamine B12, les réserves de vitamine B12 de l'organisme étant importantes. Les signes de carence peuvent être longs à se manifester
American Journal of Clinical Nutrition
Nutrition Review
25/03/2013

vendredi 1 mars 2013

Coquillages: attention au Norovirus

Suite à des cas d'intoxications collectives au norovirus liées à la consommation de coquillages, la pêche et la commercialisation de tout coquillage en provenance de l'une des principales zones de production d'huîtres bas-normande, dans une zone d’environ 5 kilomètres autour de Blainville-sur-Mer dans la Manche, est interdite.
Les produits expédiés depuis le 28 janvier sont rappelés pour être détruits, a annoncé jeudi la préfecture de la Manche. Le résultat des analyses montre une contamination en norovirus des huîtres creuses prélevées le 28 janvier 2013 dans la zone considérée. "La levée de cette interdiction sera conditionnée à un retour à des conditions favorables en terme de santé publique", précise la préfecture.
La consommation de coquillages contaminés par des norovirus peut entrainer une gastro-entérite. Les norovirus sont la troisième cause d’intoxications alimentaires collectives en France (la première cause étant les salmonelles), et la principale cause de gastro-entérites en France.
Ils sont transmis la plupart du temps de personne à personne, mais peuvent aussi l'être par la consommation d'aliments (des huîtres dans la plupart des cas) ou d'eau contaminés. Plusieurs facteurs peuvent expliquer la contamination d'huîtres par des norovirus : un rejet important dans l’environnement, pendant la période hivernale, de ces virus résistants au froid, un déversement d'eaux usées accidentel, lié par exemple à des systèmes défectueux d'assainissements, des pluies importantes...
Source: Ministère de la Santé
01-03-2013

vendredi 22 février 2013

Une ligne pour avoir la ligne

Dans le domaine de la nutrition, la Sécurité Sociale vous informe en direct
Quelle huile privilégier pour cuisiner ? Les produits allégés permettent-ils de retrouver votre poids de forme ? Quelles solutions pour diversifier l'alimentation de bébé ? Vous avez des questions sur la nutrition ? La ligne Nutrition Active a des réponses !
Au 0811 700 724 (prix d'un appel local depuis un poste fixe), un(e) diététicien(ne) vous répond et vous conseille, tous les mercredis après-midi de 13h30 à 17h30.
Votre situation et vos besoins sont pris en compte et vous obtenez des réponses personnalisées.
22-02-2013

mardi 12 février 2013

Plus de lait, moins de risque cardiovasculaire

Au Japon, boire du lait diminuerait la mortalité cardiovasculaire chez les femmes. Selon une étude menée au Japon, la consommation de lait et produits laitiers est inversement corrélée au risque cardiovasculaire chez les japonaises (plus on boit de lait, moins on a de risque). La plupart des études menées en Occident avaient déjà trouvé une relation inverse entre consommation de lait et de produits laitiers et maladies cardiovasculaires.
9 243 japonais hommes et femmes, de 30 ans ou plus, ont été suivis pendant 24 années; tous avaient initialement participé à une enquête nutritionnelle menée en 1980, évaluant entre autres la consommation de produits laitiers; ont ensuite été comptabilisés les cas de décès par maladies cardiovasculaires, coronariennes ou accidents vasculaires cérébraux. Selon les résultats de cette étude, pour chaque consommation supplémentaire de 100 gr de produit laitiers, le risque de mourir d'un accident coronarien s'est vu diminué de 24% chez les femmes; en revanche, chez les hommes, aucun lien significatif n’est apparu, probablement en raison d'autres facteurs de risque prépondérants (alcool, tabac...). Depuis 2000, la consommation quotidienne de 2 produits laitiers est recommandée au Japon.
Journal of Epidemiology
09/02/2013

mercredi 16 janvier 2013

Des fruits contre l'infarctus

Outre les propriétés antioxydantes des flavonoïdes pourtant limitées en raison de leur faible diffusion dans le corps humain , les preuves de leurs effets bénéfiques sur la paroi interne des artères et la pression artérielle semblent se confirmer, suggérant que les flavonoïdes pourraient être plus susceptibles que d'autres facteurs alimentaires de diminuer le risque de maladie coronarienne et en particulier d'infarctus du myocarde (IM).
C'est ce que vient de démontrer une étude à grande échelle parue dans la revue Circulation
Les femmes jeunes et d'âge moyen dont l'alimentation comprend des niveaux élevés d'anthocyanes (les anthocyanes sont des pigments présents dans un certain nombre de végétaux tels : myrtille, mûre, cerise, raisin noir, orange sanguine, aubergine, prune, bleuet, mauve, etc... ils donnent leur couleur aussi bien aux feuilles d'automne qu'aux fruits rouges) avaient un risque d'infarctus du myocarde significativement réduit.
Les femmes dont l'apport en anthocyanes était dans le quintile (le cinquième) le plus élevé avait une diminution de 32% du risque d'infarctus du myocarde, celles consommant plus de trois portions de fraises ou des bleuets chaque semaine ont montré une tendance à un moindre risque d'IM, avec une diminution de 34% comparativement aux femmes ayant rarement inclus ces fruits dans leur alimentation.
Circulation
15/01/2013

lundi 14 janvier 2013

Gaspacho et pression artérielle

Les ingrédients du gaspacho (une sorte de soupe), comme la tomate, le concombre, l'ail et l'huile d'olive, ont tous individuellement le potentiel d'abaisser la pression artérielle selon d'autres études, mais la soupe faite avec tous les ingrédients et prise en une seule portion se révèle plus efficace, disent les chercheurs, grâce à "l'effet positif de tous les ingrédients qui contribuent à la réduction de la pression artérielle pour l'emporter sur l'effet du sel".
Les gens qui boivent régulièrement la soupe réduit leur risque de développer l'hypertension artérielle élevée de 27 pour cent, concluent les chercheurs de l'Université de Barcelone ...
Source: UB La Universitat Magazine
3/01/2013

mercredi 9 janvier 2013

La "malbouffe"

La malbouffe tue plus que la sous-nutrition.
La "Global Burden of Diseases, Injuries, and Risk Factors Study" ("GBD" 2010 Study), a démarré au printemps 2007, et constitue la première tentative (après une étude originale en 1990 quelque peu passée aux oubliettes), pour conduire une évaluation systématique des données sur l'ensemble des maladies et des accidents : GBD.
Ce projet est financé par la Fondation Bill and Melinda Gates, il regroupe 302 institutions de 50 pays, coordonnées par "l'Institute for Health Metrics and Evaluation". Ces équipes travaillent en collaboration avec l'OMS. Ce groupe international vise à chiffrer l'espérance de vie, l'impact des maladies et les principaux facteurs de risque sanitaires dans le monde, ses travaux ont été publiés dans le Lancet (Lancet Décembre 2012 sur sept numéros successifs).
Plusieurs données intéressantes émanent de cette vaste étude:
L'espérance de vie a considérablement augmenté, tandis que la mortalité infantile s'est effondrée, probablement au-delà de ce que prévoyaient les statistiques les plus optimistes.
Fait majeur, l'alimentation excessive et de mauvaise qualité constitue un problème qui dépasse largement la sous-nutrition à l'échelle de la planète : plus de 3 millions de décès sont attribuables chaque année à un Indice de Masse Corporelle (IMC) excessif, soit plus de trois fois plus que ce qui est attribuable à la sous-nutrition. La "malbouffe" tue donc plus dans le monde que la sous-nutrition!...
09/01/2013