mardi 29 septembre 2009

Le site de la semaine :nutrinet-santé.

La nutrition est un des déterminants des maladies, avec l'environnement, la génétique, la biologie. Afin d'avoir les résultats les plus précis et les plus fiables possibles, les études sur l'impact de la nutrition (et au sens large le mode de vie avec l'exercice physique, le poids,le tabagisme...) sur les maladies doivent porter sur un grand nombre de sujets, et sur la période la plus longue possible. C'est ce qu'on appelle des études de "cohorte". Le gouvernement français, en partenariat avec la Fondation pour la recherche Médicale, l'INSERM, l'INRA, l'université Paris 13, lance une grande enquête nationale en se servant de l'internet pour récolter les informations auprès des internautes qui veulent participer à l'étude. Une oeuvre de santé et d'utilité publique donc...Voir le site.

mercredi 23 septembre 2009

Les boissons sucrées taxées aux Etats-Unis?

Selon un rapport de santé publique publié dans le New England Journal of Medicine, le gouvernement fédéral américain, un certain nombre d'états et de villes, et certains pays comme le Mexique envisagent d'imposer des taxes sur les boissons sucrées sur des arguments convaincants. La relation scientifique entre la consommation de boissons sucrées et le risque de maladies chroniques est claire. L'escalade des coûts de santé et la charge croissante des maladies liées aux régimes alimentaires pauvres imposent de trouver des solutions. Toutefois l'effet d'une taxe ne peut être connu que lorsqu'elle est mise en œuvre et étudiée, mais les recherches à ce jour suggèrent qu'une taxe sur les boissons sucrées devrait avoir des effets positifs sur la réduction de la consommation. De plus, la taxe pourrait générer des recettes importantes pour la prévention de l'obésité, ainsi que pour financer d'autres programmes en rapport. Tout comme les taxes sur les produits du tabac sont courantes car elles génèrent des revenus et confèrent un avantage pour la santé publique en matière de taux de tabagisme, les taxes sur les boissons qui favorisent l'obésité pourraient l'être également.
Le 24 septembre 2009

lundi 21 septembre 2009

jeudi 10 septembre 2009

Thé vert et cancer : un effet préventif ?

Le thé est la boisson la plus bue au monde après l'eau. Il contient des antioxydants. Les études récentes sur un possible effet bénéfique du thé vert contre le cancer ont été revues à la loupe par la Cochrane Library. Les effets de la consommation de thé vert avait été étudiée dans les cancers digestifs, gynécologiques, du sein, de la prostate, du poumon, de la bouche. L'ensemble des résultats est décevant puisque qu'un effet bénéfique de la consommation de thé vert dans la prévention de ces cancers ne peut être mis en évidence de façon claire car les résultats sont contradictoires. En revanche, il ne semble pas que boire du thé vert soit mauvais pour la santé à des doses normales.
10 septembre 2009

mardi 8 septembre 2009

Infections urinaires : le jus de cranberry benefique

Une des dernières revues de la littérature de la Cochrane Library confirme l'intérêt du jus de cranberry (canneberge) dans la prévention des infections urinaires à répétition chez les femmes. Il n'est toutefois pas possible de définir quelle est la dose nécessaire, et pendant combien de temps il faut en prendre pour une efficacité optimale.
Le jus de cranberry contient une substance qui empêche les bactéries d'adhérer aux parois de la vessie.
le 8 septembre 2009

lundi 7 septembre 2009

Le broccoli bon pour les artères.

Les artères ont des coudes et des embranchements. A ces endroits, une substance appelée NRF2 n'est pas activée, ce qui favorise le dépôt de plaques d'athérome. Des chercheurs de l'Imperial College de Londres ont montré chez la souris que la sulforaphane, antioxydant que l'on trouve dans la famille des légumes brassicacées (crucifères) permettait de réactiver le NRF2 et donc de diminuer l'état inflammatoire qui est une phase précoce de l'athérosclérose. Pour mémoire, le crucifère contenant le plus de sulforaphane est le broccoli.
Le 8 septembre 2009.

dimanche 6 septembre 2009

Manger la nuit rend-il obèse?

Une étude menée sur des souris (donc difficile à extrapoler directement à l'homme) a montré des résultats intéressants sur l'effet des horaires d'alimentation. En effet, les souris qui étaient alimentées à des heures où elles auraient du normalement dormir, prenaient deux fois plus de poids que les autres avec le même nombre de calories. L'étude plus précise des rythmes circadiens dans l'alimentation humaine devrait permettre d'avancer dans la lutte contre l'obésité.
Le 7 septembre 2009