mercredi 16 janvier 2013

Des fruits contre l'infarctus

Outre les propriétés antioxydantes des flavonoïdes pourtant limitées en raison de leur faible diffusion dans le corps humain , les preuves de leurs effets bénéfiques sur la paroi interne des artères et la pression artérielle semblent se confirmer, suggérant que les flavonoïdes pourraient être plus susceptibles que d'autres facteurs alimentaires de diminuer le risque de maladie coronarienne et en particulier d'infarctus du myocarde (IM).
C'est ce que vient de démontrer une étude à grande échelle parue dans la revue Circulation
Les femmes jeunes et d'âge moyen dont l'alimentation comprend des niveaux élevés d'anthocyanes (les anthocyanes sont des pigments présents dans un certain nombre de végétaux tels : myrtille, mûre, cerise, raisin noir, orange sanguine, aubergine, prune, bleuet, mauve, etc... ils donnent leur couleur aussi bien aux feuilles d'automne qu'aux fruits rouges) avaient un risque d'infarctus du myocarde significativement réduit.
Les femmes dont l'apport en anthocyanes était dans le quintile (le cinquième) le plus élevé avait une diminution de 32% du risque d'infarctus du myocarde, celles consommant plus de trois portions de fraises ou des bleuets chaque semaine ont montré une tendance à un moindre risque d'IM, avec une diminution de 34% comparativement aux femmes ayant rarement inclus ces fruits dans leur alimentation.
Circulation
15/01/2013

lundi 14 janvier 2013

Gaspacho et pression artérielle

Les ingrédients du gaspacho (une sorte de soupe), comme la tomate, le concombre, l'ail et l'huile d'olive, ont tous individuellement le potentiel d'abaisser la pression artérielle selon d'autres études, mais la soupe faite avec tous les ingrédients et prise en une seule portion se révèle plus efficace, disent les chercheurs, grâce à "l'effet positif de tous les ingrédients qui contribuent à la réduction de la pression artérielle pour l'emporter sur l'effet du sel".
Les gens qui boivent régulièrement la soupe réduit leur risque de développer l'hypertension artérielle élevée de 27 pour cent, concluent les chercheurs de l'Université de Barcelone ...
Source: UB La Universitat Magazine
3/01/2013

mercredi 9 janvier 2013

La "malbouffe"

La malbouffe tue plus que la sous-nutrition.
La "Global Burden of Diseases, Injuries, and Risk Factors Study" ("GBD" 2010 Study), a démarré au printemps 2007, et constitue la première tentative (après une étude originale en 1990 quelque peu passée aux oubliettes), pour conduire une évaluation systématique des données sur l'ensemble des maladies et des accidents : GBD.
Ce projet est financé par la Fondation Bill and Melinda Gates, il regroupe 302 institutions de 50 pays, coordonnées par "l'Institute for Health Metrics and Evaluation". Ces équipes travaillent en collaboration avec l'OMS. Ce groupe international vise à chiffrer l'espérance de vie, l'impact des maladies et les principaux facteurs de risque sanitaires dans le monde, ses travaux ont été publiés dans le Lancet (Lancet Décembre 2012 sur sept numéros successifs).
Plusieurs données intéressantes émanent de cette vaste étude:
L'espérance de vie a considérablement augmenté, tandis que la mortalité infantile s'est effondrée, probablement au-delà de ce que prévoyaient les statistiques les plus optimistes.
Fait majeur, l'alimentation excessive et de mauvaise qualité constitue un problème qui dépasse largement la sous-nutrition à l'échelle de la planète : plus de 3 millions de décès sont attribuables chaque année à un Indice de Masse Corporelle (IMC) excessif, soit plus de trois fois plus que ce qui est attribuable à la sous-nutrition. La "malbouffe" tue donc plus dans le monde que la sous-nutrition!...
09/01/2013