vendredi 7 mars 2014

Coeur et oméga3: une affaire de rythme

Les personnes qui ont des niveaux d'oméga-3 supérieur à la moyenne dans le sang sont à peu près 30 pour cent moins susceptibles que ceux ayant les plus faibles niveaux de développer une fibrillation auriculaire, selon une étude de la Harvard School of Public Health. La fibrillation auriculaire est un trouble du rythme cardiaque très fréquent, notamment chez le sujet de plus de 60 ans. Il s'agit de la contraction anarchique des oreillettes cardiaques, qui entraîne une contraction rapide et irrégulière des ventricules situés juste en dessous. Elle se manifeste dans la moitié des cas par des crises de palpitations qui sont ressenties, et une impression d’angoisse et d'oppression. Le risque est double: à la fois une mauvaise efficacité du coeur comme pompe (insuffisance cardiaque), et la possibilité de formation de caillots sanguins qui peuvent ensuite se déplacer et boucher des artères provoquant par exemple un accident vasculaire cérébral si c'est une artère du cerveau qui est ainsi bouchée. Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont suivi 3300 personnes âgées de plus de 65 ans pendant plus de 14 ans. Il y a donc un bénéfice probable à manger des omega-3, pour prévenir la fibrillation auriculaire. Rappelons que les oméga 3 se trouvent notamment dans les poissons gras vivant en eaux froides (principalement le saumon, le hareng, le maquereau, le thon, les anchois et les sardines), l'huile de lin, l'huile de colza, les noix, les légumes verts à feuilles ((mâche, chou, laitue, …) et dans des compléments alimentaires vendus dans le commerce.
Source: Circulation
07-03-2014

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