mercredi 27 janvier 2010

Obésité des adolescents : un appareil de contrôle efficace.

Un américain sur trois est obèse selon les dernières statistiques. Cette "épidémie" d'obésité touche également les adolescents. Récemment, un appareil numérique, appelé Mandometer, permettant de peser ce qu'on mange en temps réel et de signaler la vitesse du repas a été testé chez 106 jeunes obèses de 9 à 17 ans. Les résultats montrent une diminution de l'IMC à 12 mois et à 18 mois pour les utilisateurs de l'appareil par rapport à ceux qui n'avaient que des conseils diététiques. La réduction moyenne du poids d'un repas était de 45g.
27 janvier 2010

jeudi 21 janvier 2010

Moins de sel, plus de santé et d'économies de santé!

On sait depuis longtemps que l'ingestion de sel en excès dans l'alimentation occidentale favorise l'hypertension artérielle et les maladies cardiovasculaires. Une étude américaine a évalué les bénéfices en terme de santé et d'économie de santé d'une baisse globale de la consommation quotidienne de sel aux Etats-Unis. Les apports maximums recommandés aux Etats-Unis sont de 5,8 g de sel par jour. La consommation réelle est très au-dessus de ce chiffre. Une diminution globale de 3 g par jour permettrait d'éviter 32000 à 66000 Accidents Vasculaires Cérébraux, et entre 54000 et 99000 infarctus du myocarde. Il y aurait également entre 44000 et 92000 décès en moins quelle que soit la cause. En terme financier, 10 à 24 milliards de dollars seraient économisés. Même avec un objectif plus modéré de baisse de 1g seulement de la consommation quotidienne de sel, les bénéfices seraient significatifs. Un commentaire sur cette étude estime qu'une action préventive centrée sur l'industrie alimentaire serait la plus efficace car 75% des apports de sel aux Etats-Unis viennent de alimentation industrielle.
21 janvier 2010

mardi 19 janvier 2010

Cancer du larynx : attention aux graisses animales.

Le cancer du larynx, organe contenant les cordes vocales, est causé par une exposition prolongée à des facteurs cancérigènes comme le tabac et l'alcool. L'influence de la diététique sur la survenue de ce cancer a en revanche été peu étudiée. Une étude italienne suggère qu'une alimentation riche en produits et graisses animales favorise la survenue de ce cancer. Inversement, une alimentation riche en fruits et légumes en diminue le risque.
19 janvier 2010

samedi 16 janvier 2010

Manger "sain" diminue le risque de dépression.

On sait maintenant qu'une alimentation saine est un facteur de bonne santé. C'est démontré pour les maladies cardio-vasculaires. En revanche, les maladies psychiatriques avaient été peu évaluées sur ce plan. Des chercheurs australiens ont montré dans une étude portant sur 1046 femmes qu'une alimentation "saine" comprenant des fruits, des légumes, des céréales complètes et de la viande de bonne qualité (animaux élevés en pâturage et pas en batterie) diminue le risque de dépression et de troubles anxieux. A l'inverse, une alimentation "occidentale" (aliments frits, des céréales raffinées...) en augmente le risque.
16 janvier 2010

mardi 12 janvier 2010

Le "french paradoxe" dévoilé?

On savait que la consommation (modérée) de vin rouge avait un effet bénéfique sur le système cardio-vasculaire, ce qu'on appelle le "french paradoxe", mais jusqu'alors, on avait peu d'explications sur les mécanismes. Un de ces mécanismes vient d'être révélé par une équipe française de l'INSERM d'Angers, qui a fait des expériences sur des souris. Ils ont montré que les polyphénols du vin, notamment la delphinidine qui est une anthocyanine, agissaient sur les mêmes récepteurs que les oestrogènes pour provoquer une dilatation des artères, diminuant ainsi le risque cardio-vasculaire. Les polyphénols sont connus comme étant des phyto-oestrogènes (des substances issues du monde végétal agissant comme les oestrogènes).
12 janvier 2010.

lundi 4 janvier 2010

Huitres et coquillages : les souris c'est fini!

Pour se nourrir, les moules, palourdes, huîtres... filtrent l'eau et ingèrent du phytoplancton, dont certaines espèces synthétisent des toxines néfastes pour l'homme (phycotoxines pouvant provoquer des toxi-infections alimentaires sans présence d'un microbe). La décision administrative d'autoriser ou d'interdire la commercialisation des huîtres ou des moules était jusqu'alors conditionnée aux résultats d'un test, le "bio-essai souris". Ce test était la méthode officielle pour la détection de ce type de phycotoxines dans le dispositif de surveillance sanitaire des coquillages. Il consistait en l'injection d'extraits de glandes digestives d'huîtres ou de moules à 3 souris : si 2 ou 3 souris mouraient dans les 24h suivant l'injection, les coquillages étaient considérés insalubres et la zone de production dont ils sont issus fermée. Toutefois, sous la pression réglementaire d'un décret Européen demandant de remplacer chaque fois que c'est possible les test faits sur animaux par des méthodes équivalentes, et également sous la pression des éleveurs d'huitres qui reprochaient à l'ancienne méthode son manque de fiabilité, les autorités sanitaires françaises ont confirmé l'utilisation sur tout le territoire de tests chimiques pour savoir si l'on doit fermer ou non un élevage de coquillages pour raisons sanitaires.
4 janvier 2009.

Atherosclerose : le meilleur régime...chez la souris.

L'athérosclérose est une maladie qui abime les artères et provoque leur rétrécissement induisant notamment des maladies comme l'infarctus du myocarde. L'obésité, le diabète, le cholestérol, le tabac, l'hypertension artérielle sont les principaux facteurs de risque de cette maladie. Des expérimentations faites chez la souris et peut-être un jour extrapolables à l'être humain ont suggéré qu'une alimentation pauvre en lipides, modérée en protéines et riche en glucides était celle qui protégeait le plus contre l'athérosclérose, à l'inverse de régimes alimentaires pauvres en glucides qui sont à la mode actuellement.
4 janvier 2009.