lundi 30 août 2010

Le binge-eating risqué pour la ligne.

Après le binge-drinking, voici le binge-eating, et il se pourrait que ce comportement ai des effets à long terme sur le poids. On sait bien que l'épidémie d'obésité est due pour une large part à l'augmentation des apports caloriques, notamment par l'ingestion de nourriture venant de fast-foods. Le fait nouveau que suggère une étude faite pendant 4 semaines sur 18 jeunes "obligés" de manger plus (certains ont mangé deux repas par jour au fast-food), est que la prise de poids (surtout la masse grasse) est prolongée bien après l'arrêt de l'expérience (augmentation de 3kg 2 ans après). Nutrition and Metabolism
31 Août 2010

vendredi 27 août 2010

Mangez du poisson, mais pas trop!

Mangez du poisson, mais pas trop! Le poisson est bon pour la santé, mais il est également pollué, comme le confirme l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire. Le poisson est autant que la viande une excellente source de protéines. Il compte aussi des matières grasses, en quantité variable selon l'espèce, qui sont des sources d'oméga 3 qui préviennent les maladies cardiovasculaires et sont nécessaires au développement et au fonctionnement de la rétine, du cerveau et du système nerveux. Parmi les poissons gras, certains contiennent d'avantage d'oméga 3 et sont donc particulièrement intéressants au plan nutritionnel. Les poissons apportent également des minéraux comme le phosphore, et des oligo-éléments, comme l'iode, le zinc, le cuivre, le sélénium et le fluor, mais aussi des vitamines A, D, E et certaines du groupe B indispensables à la santé. Mais, les poissons peuvent aussi être contaminés par des polluants de l'environnement dont les dioxines, les PCB ou le méthyl-mercure, des contaminants de l'environnement qui peuvent avoir des effets néfastes sur la santé en cas de surexposition. Les PCB et les dioxines se retrouvent préférentiellement dans les poissons les plus gras (anguilles) ainsi que dans certains poissons bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure), le méthyl-mercure dans les poissons prédateurs sauvages. Afin de s'assurer tous les bienfaits de la consommation de poissons et couvrir les besoins de la population en oméga 3 à longue chaine, tout en minimisant les risques de surexposition à certains contaminants, l'Afssa recommande de consommer du poisson deux fois par semaine en associant un poisson à forte teneur en oméga 3 et un poisson maigre. Il faut aussi penser à varier les espèces et les provenances et limiter sa consommation de poissons bio-accumulateurs de PCB (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) à une fois par semaine. Ces recommandations sont valables pour les adultes et les enfants à partir de 10 ans. Pour les 3-10 ans, la part de poissons riches en oméga 3 peut être remplacée par du rouget, de l'anchois, ou du pilchard. Agence Nationale de Sécurité Sanitaire
27 Août 2010

mercredi 18 août 2010

Les boissons sucrées favorisent le diabète.

Le sucre serait-il un poison? Il n'est pas étonnant que les boissons sucrées consommées en trop grande quantité favorisent le diabète de type 2 par l'augmentation du poids et de la masse graisseuse. C'est ce que vient de confirmer une nouvelle étude scientifique qui a retrouvé une augmentation de 26% du risque de diabète pour une ou plus boissons sucrées consommées par jour par rapport à moins d'une par mois. L'information nouvelle est que l'augmentation du risque de diabète n'est pas seulement liée à la prise de poids. Il semblerait que cette augmentation soit également due à un effet direct du sucre, qui provoque une résistance à l'insuline et un mauvais fonctionnement des cellules du pancréas. Diabetes Care
18 Août 2010

lundi 2 août 2010

Aliments "sans gluten"?

Les personnes porteuses d'une maladie coeliaque doivent éviter tout aliment contenant du gluten, ensemble de protéines contenue dans certaines céréales telles que le blé, l'orge et le seigle. Elles consomment donc des aliments dits "sans gluten". Toutefois, selon une étude récente, certains de ces aliments naturellement exempts de gluten peuvent contenir des traces de gluten par contamination (par une céréale contenant du gluten manipulée à proximité dans la même usine). Pour qu'un élément soit certifié sans gluten, il ne suffit donc pas qu'il soit naturellement sans gluten, mais également qu'il soit testé à ce sujet. cette étude en revanche ne peut pas préciser le niveau de risque pour les personnes atteintes de maladie coeliaque. Journal of the American Dietetic Association
3 août 2010