
On savait que la consommation (modérée) de vin rouge avait un effet bénéfique sur le système cardio-vasculaire, ce qu'on appelle le "french paradoxe", mais jusqu'alors, on avait peu d'explications sur les mécanismes. Un de ces mécanismes vient d'être révélé par une
équipe française de l'INSERM d'Angers, qui a fait des expériences sur des souris. Ils ont montré que les
polyphénols du vin, notamment la delphinidine qui est une anthocyanine, agissaient sur les mêmes récepteurs que les oestrogènes pour provoquer une dilatation des artères, diminuant ainsi le risque cardio-vasculaire. Les polyphénols sont connus comme étant des
phyto-oestrogènes (des substances issues du monde végétal agissant comme les oestrogènes).
12 janvier 2010.
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