"Afin de se nourrir, les mollusques bivalves (moules, palourdes, huîtres …) filtrent l'eau et ingèrent du phytoplancton, dont certaines espèces synthétisent des toxines néfastes pour l'homme et certains animaux. Au regard du risque lié à la présence de certaines de ces toxines (phycotoxines de type lipophile), la décision administrative d'autoriser ou d'interdire la commercialisation des huîtres ou des moules est conditionnée aux résultats d'un test, le "bio-essai souris". Ce test est la méthode officielle pour la détection de ce type de phycotoxines dans le dispositif de surveillance sanitaire communautaire des coquillages. Il consiste en l'injection d'extraits de glandes digestives d'huîtres ou de moules à 3 souris : si 2 ou 3 souris meurent dans les 24h suivant l'injection, les coquillages sont considérés insalubres et la zone de production dont ils sont issus est fermée." Source AFSSA.
samedi 13 juin 2009
Des souris et des huitres.
"Afin de se nourrir, les mollusques bivalves (moules, palourdes, huîtres …) filtrent l'eau et ingèrent du phytoplancton, dont certaines espèces synthétisent des toxines néfastes pour l'homme et certains animaux. Au regard du risque lié à la présence de certaines de ces toxines (phycotoxines de type lipophile), la décision administrative d'autoriser ou d'interdire la commercialisation des huîtres ou des moules est conditionnée aux résultats d'un test, le "bio-essai souris". Ce test est la méthode officielle pour la détection de ce type de phycotoxines dans le dispositif de surveillance sanitaire communautaire des coquillages. Il consiste en l'injection d'extraits de glandes digestives d'huîtres ou de moules à 3 souris : si 2 ou 3 souris meurent dans les 24h suivant l'injection, les coquillages sont considérés insalubres et la zone de production dont ils sont issus est fermée." Source AFSSA.
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